AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Élisabeth Nádasdiová Báthory

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Élisabeth N. Báthory
« »
avatar
◊ Avatar : Nina Dobrev
◊ Age : 456 ans et 26 ans d'apparences
◊ Messages : 15
◊ Ici depuis : 09/09/2016
◊ Localisation : Dans l'ombre et dans le sang
◊ Pouvoir : Attirance

MessageSujet: Élisabeth Nádasdiová Báthory   Ven 9 Sep - 23:06

uc

_________________
Bloody countess
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Élisabeth N. Báthory
« »
avatar
◊ Avatar : Nina Dobrev
◊ Age : 456 ans et 26 ans d'apparences
◊ Messages : 15
◊ Ici depuis : 09/09/2016
◊ Localisation : Dans l'ombre et dans le sang
◊ Pouvoir : Attirance

MessageSujet: Re: Élisabeth Nádasdiová Báthory   Mar 25 Oct - 11:59

4 MARS 1572 - Là où légende est devenue réalité.

Je t'aimerai toujours Elizabeth.
Tu me le promet ?
Je le jure sur ma vie.

Alors mes lèvres s'emparent des siennes, transmettant à cet être si cher tout l'amour que je peux lui donner. Laszlo Bende, un serviteur de la demeure dans laquelle je vis, est le plus romantique et de loin le plus bel homme que je n'ai jamais connu. Grand et fort, les muscles de son corps sont finement dessinés dans une peau de marbre, sans imperfections. Son visage est parait de cheveux bruns et d'un regard bleuté, si intense et si profond que je n'ai pas d'autre solution que de m'y noyer.
Si je lui ai maintes fois offert mon corps, aujourd'hui il possède plus que jamais mon cœur et mon âme. Mes doigts se glissent dans ses cheveux tandis que notre baiser s'embrase d'un désir commun. Le tissu fin de ma robe glisse sur ma peau satinée que ses doigts viennent caresser. Je frisonne, halète, gémis. Du haut de mes 12 ans, je n'ai rien a envié aux véritables femmes car, aujourd'hui, je mêle mon âme et mon corps à celui que j'aime plus que tout au monde, celui que j'aime plus que ma propre vie.
C'est un bruit sourd qui me sort de mon paradis. La porte claque et la fureur se déchaîne. Mon fiancé, Le baron Ferenc Nádasdy, est là. Fou de rage, il me semble voir jaillir de sa bouche des jets de lave qui s'abattent aussitôt sur l'être aimé.

Garde ! A moi ! Cri le démon en se jetant brutalement sur son serviteur.
Laszlo! Non! Laissez le je vous en prie! Suppliais-je en tentant de m'interposer.
C'est d'un geste violent et sans doute non maîtrisé qu'il me baffe et me projette au bas du lit. Ferme là, sale putin!
Ne la touchez pas! Grogne Laszlo qui s'interpose à son tour, avant que le point puissant du baron ne s'écrase dans son ventre pour lui couper le souffle.

Sonnée, je n'ai plus aucun moyen de réagir. En pleure, je suis étendu au sol, la joue rosie et un gout de sang dans la bouche. Je n’entends que le bruit sourd de quelques phrases et sent les mains rassurantes de Dorottya, ma domestique, se poser sur moi.
Ce bâtard l'a violé! Emmenez le dehors, que je le saigne comme un porc! Grogne dangereusement Ferenc tandis que les gardes s'emparent du pauvre serviteur.
On se retrouvera Elizabeth! Je te le promets! Un jour on se retrouvera! Lance ce dernier en se débattant autant qu'il le peut.
Laszlo... Fut le dernier mot que la jeune et douce Elizabeth prononça, car la scène qui va suivre la détruira et la marquera à tout jamais.

Les mains de Dorottya s'agrippent mais sont trop faibles pour résister à celle du baron qui, avec violence, me remet sur mes jambes tremblantes. Il me couvre et me mène à l’extérieur, dans la cour. Je vois Laszlo, accroché par les bras entre deux piqués de bois, complètement nue. Les gardes le cognent de toute leur force tandis qu'il retient de douloureux gémissements. Son regard océan se pose alors sur moi, désolé et effrayé. Mes lèvres s'entrouvrent mais les mots restent coincés au fond de ma gorge, impuissante. Ferenc me confit à un garde, chargé de me retenir.

Regardez bien, vile chienne, ce à quoi on se condamne en me trahissant. Dit-il, fou de rage et en transe. Il sort un poignard du fourreau qui est accroché à sa ceinture avant de s'avancer vers Laszlo, qui lance dans ma direction, désespéré.
Ferme les yeux Elizabeth.
Non! Ne fermez surtout pas les yeux, Elizabeth. Sinon je ferai d'avantage duré son supplice.

Alors, mes yeux bruns restent grands ouverts, figés d’effrois. Tandis que la lame du poignard s'incruste dans la chaire et que le hurlement résonne dans tout le domaine. La castration de Laszlo fut brève, violente mais brève. Le sang s'écoule sur ses jambes qui ne le tiennent plus, jusqu'à former une flaque rougeâtre sur le sol. Il est à présent pendu par les bras, sonné par la douleur.

Tu ne l'emportera pas en enfer! Lance Ferenc en jetant le morceau retiré à trois énormes molosses tenues en laisses.

De la gorge de ces derniers résonnent la bestialité et l'avidité de sang. Sans scrupule, l'un d'eux gobe la viande fraîche avant d'en réclamer à nouveau. A l'aide d'un garde, le baron détache Laszlo et le mène devant moi, à genoux. Il agrippe violemment ses cheveux afin qu'il relève la tête. Son regard est vide, dépourvu d'une once de sentiment autre que la douleur, que l'envie d'en finir.

Dit lui adieu. Grogne Ferenc tandis que les aboiements des compagnons du diable lui même s'évadent jusqu'aux cieux.

Je pleure toute les larmes de mon corps. J'aurai voulu être assez forte pour stopper tout ça, j'aurai voulu avoir le pouvoir de remonter le temps et de faire en sorte que rien ne se produise. J'aurai voulu toucher son visage, j'aurai voulu lui dire à quel point je suis désolé et à quel point je l'aime, mais on ne me laisse pas le temps. Il est jeté aux pieds des molosses qui n'attendent pas longtemps pour se jeter sur lui. Alors, s'entame la danse du sang qui éclabousse et des os qui craquent, résonne la mélodie de la chaire qui se déchire et du hurlement de Laszlo, se mêlant en ce jour tragique si bien au mien.

...
Mes yeux s'ouvrent tandis que je me redresse brutalement, la main posée sur mon ventre rond. En sueur et en pleur, les doigts de mon autre main se resserrent sur les draps humides du lit sur lequel je me trouve, tandis que l'être qui vit à l’intérieur de moi se déchaîne comme le plus violent des démons.

Dorottya! Gémissais-je, effrayée. La servante ne tarde alors pas à arriver.
Lady Báthory, que se passe t-il? Demande t’elle, inquiète, en s'approchant vivement du lit.
Le bébé arrive...

***

Les Báthory forment une importe famille de Hongrie. Ils s'imposent dignement avec l'étonnante prestance de leur sang royal, comptant parmi eux Etienne Báthory, Roi de Pologne et Duc de Transylvanie, des gouverneurs de province, de hauts magistrats, des évêques et un cardinal. S'étant investit autrefois par le sang et la violence, ils possèdent aujourd'hui une richesse prospère et de nombreux domaines, ainsi qu'une folie qui semble se transmettre de génération en génération.
Je m'appelle Elizabeth Báthory et je fais partie de cette famille. Cet événement effroyable m'a ouvert les yeux et a éveillé le plus sombre en moi - La folie de ma famille ne se trouve être qu'une gouttelette de lait dans mon océan de sang. Si, au départ, je n'ai semblé être qu'une jeune femme ordinaire, les années ont finit par dévoiler mon macabre secret.
Voici mon histoire.

DE 1560 A 1575 - Une enfance hors du commun.

Je suis née le 7 Août 1560, à Nyírbátor, une ville de l'Est de la Hongrie, dans la propriété de mes parents. Georges des Báthory de Exsed et Anna des Báthory de Somlyo sont en réalité deux cousins éloignés - A croire que la consanguinité n'a pas arrangé ma famille. J'ai grandi au château d'Ecsed, entourée de mes trois cadets. Je suis dès mon plus jeune âge une éducation poussée, digne de la princesse que je ne suis pas et que je ne serai jamais. J’apprends entre autres le latin, l'allemand et le grec. Fascinée par la culture et les langues, je développe une étonnante faculté à retenir et à comprendre. Faisant la fierté de mes parents.

En 1571, je suis promise à Ferenc Nádasdy, de 6 ans mon aîné. Baron appartenant à une famille de la grande noblesse Hongroise, mon avenir à ses cotés ne peut être que glorieux.
Je suis confiée la même année à ma future belle mère, Orsolya Nádasdy. Cette dernière est chargée de me préparer à mon devoir d'épouse et de mère, essayant par le biais de prière et de saintes lectures de faire de moi une femme soumise et pieuse - ce que je suis loin d'être, mais pas même moi ne le sait encore.

L'année suivante, en 1572, j’emménage au château de Sárvár. Déjà d'une grande beauté et quelque peu insouciante, je me plais à me perdre dans la profondeur de mes pensées en me pavanant dans le somptueux domaine. J'y rencontre d'ailleurs Laszlo Bende, l'un des fidèles serviteurs de mon fiancé. Je ne tarde pas à fondre dans ses prunelles de givre, succombant à son charme qui m'est pourtant interdit. C'est en échangeant notre premier baiser que je comprends que mon cœur est à lui, et rien qu'à lui. Nous entamons dès ce jour une romance clandestine, l'éternel éphémère du parfait amour.

La suite de l'histoire, vous la connaissez déjà - Laszlo et moi sommes découvert par mon futur époux qui, par malchance, rentre un jour en avance d'un conseil de guerre. L'homme de ma vie, celui à qui j'ai offert mon cœur l'emporte dans sa tombe avec lui. Toutefois, il m'a en échange laissé le plus beau des cadeaux - un être qui représentera à jamais notre amour, si court mais si puissant. Ainsi que le souvenir d'une promesse qu'il ne pourra d'après moi jamais tenir.
Je suis par la suite exilée dans un château, prêt de la Transylvanie, afin de parfaire ma grossesse dans le plus grand des secrets. Placée sous quarantaine en faisant mine d'être souffrante et d'avoir besoin de beaucoup de repos, je suis accompagnée par ma nourrice Jo Ilona et ma servante Dorottya qui, elles aussi, cachent le secret de la plus dangereuse des sorcelleries. Je sombre alors dans une profonde dépression, luttant pour survivre sans lui - je m’aperçois très vite que je n'y arriverai jamais seule. Par chance, du moins si on peut appeler Dorottya ma chance, un étrange personnage fait son apparition à la porte de ma demeure. Cadevrius Lecorpus, un grand jeune homme au teint cadavérique, aux cheveux et aux yeux noirs comme la nuit, devient très vite un soutient considérable. Bien éduqué, il trouve toujours les mots pour apaiser mes angoisses et pour me redonner confiance en l'avenir, en la vie. C'est lorsque l'une de mes domestiques le traite de "serviteur du diable" que je sens renaître en moi la flamme de ma vivacité d'autrefois. Je la gifle si fort que son nez vient à saigner. Le liquide rougeâtre se disperse alors sur le dos de ma main que je regarde dans un premier temps avec dégoût puis, étrangement, avec admiration. Je jure avoir vu ma peau s'adoucir et redevenir celle d'un nouveau né. C'est un sourire satisfait qui s'affiche sur les lèvres pâles de mon ami qui, avec intérêt, me regarde alors que je m'observe dans le miroir.

La vie est si courte, Cadevrius. Dis-je tristement en laissant courir mes doigts sur la peau de mon visage. Ce visage sera si vite transformé en celui d'une vieille femme laide.
Etes vous certaines de n'avoir que cette option là, Elizabeth?

Les mots du jeune homme sont pour moi le plus grand des mystères car, dès le lendemain, Cadevrius disparaît sans répondre à une seule de mes questions. Quelle autre solution aurais-je que de vieillir ? Que d'angoisser ne serais-ce qu'en imaginant voir apparaître une seule petite ride ? Aucune, je n'en vois aucune.
Je mets enfin au monde une très belle enfant, et la nomme Anastasia en souvenir de ma mère qui vient de me quitter. Mais celle que j’aurai du chérir plus que tout au monde m'est malheureusement arrachée, et est confiée à de viles paysans.

C'est depuis ce jour que je me vois satisfaite en violentant mes domestiques, autres que Jo et Dorottya. Que je me vois prise de crise d’hystérie et que je ne pense qu’à passer mes nerfs. C'est depuis ce jour que je me promet de me libérer de mes chaines et, par le biais de la plus terrible des vengeances, de rendre justice afin d'enfin pouvoir profiter de la vie, de ma vie.

DE 1575 A 1585 - De l'ange au démon.

Un trop bon partie dont la dot et l'héritage valent bien plus qu'une vulgaire trahison. Voila ce que Ferenc Nádasdy a pensé de moi, voila pourquoi il n'a pas, malgré moi, fait annuler nos fiançailles.
Après être devenu un redoutable combattant, lui et moi nous marrions le 8 Mai 1575 dans la ville de Varanno, en Slovaquie. Les noces sont luxueuses, splendides, comptant prêt de 4 500 invités dont deux représentants de marque : l'Empereur Maximilien II de Hasbourg ainsi que le Roi Rodolphe II de Hongrie. Quelle jeune femme aurait pu rêver mieux que cette vie de princesse qui m'est promise? Et bien moi. J'aurai aimé ne pas épouser l'homme qui a torturer et tuer celui que j'aime. J'aurai préféré mourir en couche que de devoir m'offrir à lui, que de devoir m'offrir au diable lui même. Mais il est trop tard, je suis à lui. Il me possède comme il possède tout ses biens... et comme tout les biens peuvent disparaitre.
Nous emménageons dans château de Čachtice, situé dans les Carpates.

1578 : Ferenc devient Général de guerre, il est rapidement surnommé le Chevalier Noir. Il s’absente donc pendant plusieurs années tandis qu'Elizabeth gère toute seule le château, ainsi que les nombreux domaines et villages qui l'entourent. (développe son coté femme d'affaire.) : son role, gérer les paysans hongrois qui vivaient sur les terres de son mari, rendre la justice et récolter les impôts.
Ainsi, son mari semblait  lui avoir pardonner son écart de conduite passé, tandis qu'en son sein grandissait paisiblement son désir de vengeance.
1585 : Naissance de la première fille d'Elizabeth et de Ferenc : Anna.

DE 1586 A 1604 - La naissance de l'âme vengeresse.

1586 : Cadevrius Lecorpus retrouve Elizabeth. Il lui propose une solution pour se venger et pour détruire pour de bon sa pire phobie (la peur de vieillir) : transformation en vampire. Il l'initie donc à ses pratiques et lui dévoile les plus sombres secrets du monde dans lequel elle vit.
En compagnie de Cadevrius, elle entame alors secrètement une vie de débauches ensanglantés et organise des rituels avec d'autres membres de son espèce (torture ses servantes). => commence à se faire une bonne réputation au prêt des vampires. Sa beauté attire toutefois l'attention des humains qui trouvent qu'elle reste bien trop intact. Elizabeth est alors prudente, elle ne sort que très rarement.
Entre 1585 et 1593 : Elle fait croire à quatre autres grossesse afin qu'on ne la soupçonne pas en tant que vampire : Orsolya, Andrei, Katarina et Pál. Tous sont des enfants de paysans que Cadevrius a enlevé. Elle se révèle toutefois être une très bonne mère, surtout pour le petit dernier qui deviens rapidement son favoris.
Elle intervient également en faveur des nécessiteux, afin d'amadouer les gens du peuple par une fausse bienveillance.

JANVIER 1604 - Se défaire de ses chaines.

1604 : Mort suspect de Ferenc sur un champ de bataille. Elizabeth c'est en réalité déplacé elle même pour lui arracher le cœur : elle se défait de ses chaines, et voila qu'est lâché dans la nature la putin du diable.
Orsolya et Andrei meurent également dans un accident tragique, lors des festivités qui suivirent.

4 MARS 1604 - Très bon anniversaire.

// RP à venir //

DE 1604 A 1610 - Parmi tant d'autres.

=> Début des orgies sanglantes. Au château de Čachtice, de Pesbourg et de Vienne. Jo et dorottya  sont chargé de trouver des jeunes filles, paysanne ou de petite noblesse, et de les lui ramener par quelconque moyens que ce soit (menace, intimidation, promesse d'argent, achat aux familles pauvres...) : elle sont nommées les pourvoyeuses. Au début, les jeunes filles étaient attachées sur une sorte de table dominant une grande cuve, et voyaient leurs veines ouvertes : leur sang remplissait la baignoire de la comtesse, lui donnant l'impression de rajeunir. Puis, on se mit à battre les malheureuses, jusqu’à ce que leur peau éclate, et enfin on les tortura en les enfermant dans une cage de fer, dont les parois étaient hérissées de pointes coupantes. Avec des tisonniers rougis au feu, le nain Ficzko, l'homme à tout faire de la comtesse, piquait les victimes qui se déchiraient elles mêmes sur les griffes de la cage. Elizabeth est également accompagné d'une lavandière, Katalin Beniezky. Tout ce petit monde au service de son instinct. Elle possède également son personnel "volant", de belles jeunes filles qu'elle nomme ses servantes, celle qu'elle maintient en vie : Elle boit leur sang et fait d'elles ses concubines. Son cheptel est régulièrement renouvelé - peu lui importe, tant qu'elles sont jeunes et belles.
Elle vit également une aventure avec son cousin, György Thurzó, qui a pleinement conscience de ses actes épouvantables mais qui semble aimer ça : c'est d'ailleurs le seul être humain à assister à ses débauches.
1605 :  Cadevrius disparaît d'une manière soudaine.
=> Malgré les précautions d'Elizabeth, début des rumeurs. Le pasteur luthérien István Magyari vient dénoncer publiquement les atrocités de ces dernières. Le Roi Mathias II de Hongrie lance une enquête au tout début de son règne, en 1608 : c'est György Thurzó qui en est chargé. Récolte de très nombreux témoignages, notamment des proches des filles disparues. Les langues se délient tandis que le destin d'Elizabeth s'assombrit plus qu'il ne l'était déjà.

DE 1610 A 1614 - L'heure du jugement approche.

29 Décembre 1610 : György trahi Elizabeth. Arrestation.
Grace à György, elle est assignée à résidence jusqu'à son procès.
7 Janvier 1611 : Procès présidé par le juge de la Cour royale suprême et 20 juges associés. Le groupe de sadique est condamné pour 80 meurtres, même si le nombre des victimes réels se monte à 650 jeunes filles. Dorottya et Ilona ont les doigts arrachés, avant d’être jetées au feu, tandis que Ficzkó, dont la culpabilité est jugée moindre en raison de son jeune âge, est décapité avant d’être jeté aux flammes. (Elizabeth assiste au exécutions du haut de sa chambre.) Katalin, elle, est condamnée à la prison à vie car elle a réussi a faire croire qu'elle avait agi sous la contrainte et l'intimidation.
Toutefois, Elizabeth ne participe pas au procès car ça pourrait causer un scandale public et jeter la disgrâce sur une famille noble et influente (la fortune d’Élisabeth, considérable, aurait été en effet saisie par la couronne.) - En effet, le Roi voulait la condamner à mort mais son cousin et Pàl, l'héritier d'Elizabeth, ont prit sa défense en disant qu'il fallait songer à sa descendance, en dépit des crimes que la comtesse avaient commis "Ce n'est pas parce qu'une branche est pourrie qu'il faut abattre tout l'arbre.".
Elizabeth est donc murée vive dans ses appartements (fenêtres et portes condamnés par des maçons, il n'y a qu'une petite ouverture afin qu'on puisse lui faire passer de l'eau et de la nourriture.). Elizabeth se perd alors dans un profond et angoissant mutisme.

1614 - Le diable ne peut pas être jugé.

1614 : György libère Elizabeth et donne Katalin en pâture afin qu'elle reprenne des forces. En échange elle doit le transformer en vampire. Elle accepte.
Comme promit, elle transforme son cousin en vampire mais le tue aussitôt une fois qu'il se réveille. On ne se joue pas de la comtesse sanglante.
La supercherie est découverte mais Elizabeth a disparu sans laisser de traces (du moins pas plus qu'un testament qui dit qu'elle lègue tout à son dernier fils, Pal), il est temps pour elle de refaire sa vie. Le Roi ordonne alors qu'on annonce sa mort afin de n'inquiéter personne, il organise même des funérailles, et lance en secret une véritable chasse à l'homme.. ou plutôt au vampire.

DE 1614 A 1755 - Le renouveau.

DE 1755 A 1766 - On se reverra, comme promis.

1755 à 1762 : Elle s'integre au prêt de la court royale d'Autriche.
1762 : Rencontre avec William.
1764 : Elle tue Elizabeth Manners, la soeur de William.

DE 1766 A 1904 - Là où tout bascule, là où tout recommence.

Aucune trace de lui. Aucune. J'ai quadrillé la ville à la recherche de William, à la recherche de son parfum si particulier - envoûtant et obsessionnel. Rien.
Rien jusqu'à que mon instinct me face fixer une rue bien précise. Jusqu'à que l'odeur alléchante du sang parvienne jusqu'à mes narines.

Wiliam... Murmurais je tandis que l'angoisse s'empare si violemment de mon ventre.

Je cour aussi vite que je le peux, aussi furtivement qu'une ombre qui vagabonde dans la nuit. Brutalement je m'arrête à l'autre bout d'une ruelle sombre, tétanisée par la vision d'horreur qui n'aurait dû être qu'une scène bénigne pour mes yeux si vicieux. Une quinzaine d'hommes encapuchonnés se trouvent autour d'un seul, étendu sur le sol tandis que son sang se repend sur le bitume glacial. Mais cet homme n'est pas n'importe lequel, c'est William. Mon William. Alors, le choc se transforme violemment en colère, en rage, en furie. Mes yeux s'assombrissent jusqu'à devenir les portes du gouffre de l'enfer elles même. Je m'avance d'un pas assuré, vêtu d'une robe dont la blancheur s'apprête à rougeoyer.

Et bien, messieurs, je suis attristée que vous ne m'ayez pas invité à la fête. Lançais je tandis que tout les regards se tournent dans ma direction.

Qu'est ce que tu fais là toi? Dégage! Lance celui qui tiens encore le couteau ensanglanté.

Hey attend un peu, c'est pas la putin qu'on voit toujours aux cotés de ce bâtard? On pourrait peut être en profiter et s'amuser un peu.... Répond un autre en avançant dans ma direction, l'air pervers.

L'odeur du sang me monte à la tête mais je garde mon impassibilité. Je me met même à sourire d'une manière provocante en regardant cet homme un peu trop inconscient.

C'est qu'elle est coquine en plus. Dit il en se mettant face à moi, satisfait de ne pas me voir fuir. J'attrape son colle en me collant à lui, passant mes lèvres du bord des siennes jusqu'à son oreille, en pensant par sa joue.

Tu n'imagine même pas à quel point. Murmurais je alors tandis qu'il pose vulgairement ses mains sur mes fesses.

C'est en une demi-seconde que mon visage se transforme en celui du démon que je suis réellement, sans même que l'homme entre mes mains ne s'en aperçoit. Je plante mes crocs avec avidité dans sa jugulaire alors qu'il se met à hurler et, d'un geste vif, lui arrache la tête pour en faire jaillir le sang. Les autres hommes, effrayés, se mettent à leur tour à hurler et a tenté de fuir.

Pas si vite! Lançais je avec sévérité tandis que chacun d'eux se stoppent brutalement et se retournent. Vous avez voulu jouer, nous allons jouer.

Mon pouvoir n'a sans doute jamais été aussi puissant. Quatorze êtres humains en même temps, avec une intensité si imposante



1766 : Transformation William : Elisa intervient alors que William est en mauvaise posture - des hommes auxquels il a emprunté de l'argent qu'il n'a jamais remboursé veulent le tuer. Elle intervient et montre sa vrai nature.
1904 : William découvre qu'elle a tué sa sœur.

DE 1904 A 1990 - Pleine de regret.

1990 - Bien décidé à renaître.

_________________
Bloody countess
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Élisabeth Nádasdiová Báthory

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Paris by night] Duchesse Élisabeth de Northfolk et Angie Patricks

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Au plus noir de la nuit :: Ouvrir la bible :: Il était une fois-